Nosy Faly, Madagascar.

A quelques kilomètres de Nosy Be, Nosy Faly est un prolongement de la Grande Terre de Madagascar et de la péninsule d’Ampasindava. Trois villages se répartissent sur la côte, et la vie s’y déroule au rythme du départ et du retour des pêcheurs.

Fenerive-Est, Madagascar.

 

Au village d’Anvohimay, au bord du canal des Pangalanes.

Foulpointe, Madagascar.

Plus proche station balnéaire d’Antananarivo, Foulpointe regorge d’hôtels, de restaurants et de boites de nuits, ou viennent se détendre le temps d’un week-end la population aisée de la capitale. Mais, le Lundi venu, le lieu de fête se transforme en un paisible village côtier, vivant au rythme du soleil et des marées.

En pirogue sur le canal des Pangalanes, près de Tamatave (Toamasina) , Madagascar.

La pirogue, principal moyen de communication entre les villages qui bordent le littoral Est autour de Tamatave.

Mananjary, sur le canal des Pangalanes, Madagascar.

Un des ports majeurs sur le Canal des Pangalanes, Mananjary est une petite bourgade tranquille de la Côte-Est de Madagascar, située sur une lagune entre le littoral de l’Océan Indien et le canal. La ville s’anime de manière exceptionnelle tous les 7 ans, lors de la fête du sambatra. Le reste du temps, la vie y est paisible, bercée par le va et viens des vagues sur la plage, et les rotations des pirogues sur le canal, axe principal de communication entre la ville et les village de brousses situés le long du bord de mer.

 

En boutre autour des Radamas, Madagascar, 2ème partie.

En boutre autour des Radamas, 2ème partie.

 

 

En boutre autour des Radamas, Madagascar,1ère partie.

En boutre autour des Radamas, 1ère partie.

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Komazara, les baobabs de la baie de Narindri, Madagascar.

Langue de terre entre les eaux de la baie de Narindri et celles du canal du Mozambique. On viens ici presque exclusivement en pirogue ou en boutre. Les catamarans préfèrent la baie de Moramba, souvent imprimée sur les catalogues de papier glacé des guides touristiques. Ici, il n’y a que quelques cases de pêcheurs, quelques lacs qui s’éparpillent entre les tanettes, ces fameuses collines malgaches, recouvertes d’herbes folles. Juste quelques vols de canards à bosse et d’oies sauvages, qui disputent aux échassiers et aux aigles pêcheurs l ‘animation d’un ciel à peine voilé. Et juste cette côte sauvage, où l’on passe en quelques minutes de marche de la mangrove boueuse aux lames de rasoir des tsingys, des racines aériennes des palétuviers aux troncs spongieux des baobabs, gardiens majestueux d’un havre de paix, où l’équilibre, bien que précaire, entre les hommes et la nature, semble encore préservé.

 

 

Ampasibe, baie de Narindri, Madagascar.

Ampasibe, baie de Narindri, Madagascar.

 

Antonibe, baie de Narindri, Madagascar.

Antonibe, baie de Narindri, Madagascar.

 

La baie d’Ambariomena, Madagascar.

La baie d’Ambariomena, Madagascar.