Sambatra 2014, combats. Mananjary, Madagascar.

Au dernier jour de la cérémonie, chaque quartier organise une grande simulation de combat. Une partie des participants joue les assaillants, l’autre prends le rôle des defenseurs du quartier. Bien qu’étant une simulation, l’intensité est réelle, et les badauds ont grand interêt à se tenir à distance.

Sambatra 2014, procession finale sur la plage de Mananjary, Madagascar.

Clou des célébrations du Sambatra, le défilé sur la plage de Mananjary rassemble des milliers de personnes, chaque quartier défilant les auns après les autres, en commençant par les plus éloignés du lieu de célébrations à l’embouchure du fleuve. Ce n’est qu’au coucher du soleil que tous le monde retourne au tranobe de son quartier, pour procéder à la cérémonie de circoncision, qui clos définitivement les festivités. Tous les garçons nés après cette date attendront la prochaine cérémonie dans 7 ans.

Eruption au Piton de la Fournaise, Aout-Septembre-Octobre 2015, Ile de la Réunion.

Après 5 ans de sommeil, notre volcan réunionnais est sorti de sa torpeur pour entrer dans une phase éruptive de plus de 2 mois.

Ponctuée de périodes d’intense activité et de repos relatif, les fontaines de laves ont créé un nouveau cône éruptif et de longues coulées qui se sont étirées jusqu’à enflammer le rempart de  la caldeira.

Cérémonie de retournement des morts, Famadihana, Madagascar.

J’ai rêvé de ton père, il disait qu’il avait froid…

Ainsi s’adresse parfois un oncle à son neveu. Mais était-ce vraiment un rêve? Ou simplement, une manière détournée de signifier qu’il serait temps d’honorer les ancêtres.

Bien que principalement pratiquée sur les hauts plateaux, la coutume du famadihana, ou retournement des morts, est pratiquée sous différentes formes par de nombreuses ethnies de Madagascar.

Probablement originaire d’Asie, d’ou sa prévalence dans les ethnie des hauts plateaux, le famadihana se serait développé au 18ème siècle, à l’époque des conquêtes d’Andriampoinimerina, père de Radama premier, quand les corps des soldats morts au combats étaient exhumés du champ de bataille pour être rapatriés dans leur région d’origine.

Toujours pratiquée de nos jours à intervalle régulier de 5 ou 7 ans, cette coutume funéraire onéreuse sert également à resserrer les liens familiaux lors de ces grandes cérémonies, mais donne également des gages de respectabilité à une famille qui affiche ainsi sa réussite et son respect pour la tradition et ses ancêtres.

Ile Maurice, la Côte Nord-Est, la côte de la tranquillité.

Bordée par la cote Nord très dévolue au tourisme, et par les grands hôtels de l’Est,  la côte Nord-Est, entre Grand-Gaube et Poste de Flac, constitue un des derniers bastions d’authenticité de l’ile Maurice. Les montagnes de Port Louis ferment le paysage quand le regard se perds à l’Ouest au dessus des champs de cannes.  La vie s’y écoule paisiblement, loin de la vie trépidante de la capitale et des complexes touristiques.

Pourtant, les pressions se font de plus en plus fortes autours de ce petit coin tranquille.

D’un coté les industries qui polluent le lagon de leurs rejets, et de l’autre les grands opérateurs immobiliers qui bétonnent à tout va de nouveaux complexes de luxe en détruisant notamment la mangrove, berceau de l’écosystème littoral.

Alors, la Côte Nord-Est,  côte de la tranquillité, mais pour combien de temps encore?

 

La Région SAVA, ( Sambava, Antalaha, Vohemar, Andapa ) au Nord-Est de Madagascar.

Enserrée entre les massif montagneux de l’Antsiranana et l’Océan-Indien, la côte Nord-Est de  Madagascar n’as pas usurpé son surnom de Côte de la vanille.

Les alysés d’Est chargés de l’humidité de l’Océan-Indien viennent déverser leurs pluies sur ce petit pays de cocagne, où la nature n’est pas avare de ses fruits. La vanille, bien sur, mais aussi le café, la girofle et moultes sortes de fruits font la richesse de la partie côtière, de Vohémar à Antalaha, tandis que le riz pousse dans les rizières nichés au pieds des montagneautour  d’Andapa.

Oiseaux, lémuriens, reptiles et batraciens endémiques abondent dans les contreforts montagneux. La flore n’est pas en reste, et les forets regorgent d’herbes, de mousses, de fougères et de palmiers endémiques.

Une richesse qui n’es pas sans attirer les convoitises, puisque malgré les interdictions et la protection toute symboliques des parcs et réserves naturelles (Marojejy, Masoala, et Anjanaharibe) le braconnage des bois précieux, dont le fameux bois de rose, bat son plein.

Famadihana, retournement des morts, Faratsiho, Madagascar.

Le famadihana, ou retournement des morts, est un rituel funéraire pratiqué à épisodes réguliers tous les 5 ans environ. S’il sert à honorer la mémoire des ancêtres, c’est aussi un moyen de ressouder les liens de la communauté familiale au cours de grandes fêtes ou se mèlent à la fois un esprit festif très prononcé, et une profonde émotion.

 

Ambiance à la veille du famadihana, hauts plateaux de Madagascar.

Le famadihana, ou retournement des morts, est une grande occasion pour regrouper à la famille pendant la saison sèche ou les travaux des champs se font plus rares.

 

 

Nouvel an malgache, sacrifice de zébu, Anosimanjaka, tombeau RANAVALOTSIMITOVIAMINANDRIANA, Madagascar.

Basée sur le calendrier lunaire, le nouvel an Malgache est célébré sous la direction des dignitaires royaux des Zanadranavalona .
Les festivités se déroulent au village d’Anosimanjaka, au sommet duquel trône le tombeau de la reine RANAVALOTSIMITOVIAMINANDRIANA
.
Elles débutent par la procession de l’Arendrina avec ses lampions et ses flambeaux symbolisant le feu purificateur.
suivront le Fandroana, à la source à l’entrée du village et un sacrifice de zébu, dont la viande sera partagée avec toute l’assistance.

 

Nouvel an Malgache, procession de l’Arendrina à Anosimanjaka, Madagascar

Basée sur le calendrier lunaire, le nouvel an Malgache est célébré sous la direction des dignitaires royaux des Zanadranavalona .
Les festivités se déroulent au village d’Anosimanjaka, au sommet duquel trône le tombeau de la reine RANAVALOTSIMITOVIAMINANDRIANA
.
Elles débutent par la procession de l’Arendrina avec ses lampions et ses flambeaux symbolisant le feu purificateur.
suivront le Fandroana, à la source à l’entrée du village et un sacrifice de zébu, dont la viande sera partagée avec toute l’assistance.

 

Mafate et Salazie, Roche Ecrite, La Réunion.

Quelques images de Mafate et Salazie, vus du somment de la Roche Ecrite. Vue imprenable et froidure garantis.

 

Culture du cacao dans la vallée de la Sambirano, Madagascar.

Prenant sa source au pied du plus haut sommet de Madagascar, la Sambirano s’écoule en méandres entre deux massif montagneux jusqu’a son embouchure dans le canal du Mozambique près de Nosy-Be. Cette situation géographique lui confère un climat régulier à la fois chaud, humide, et protégé des vents dominants. Ces conditions sont particulièrement propices à la culture du cacao, au point de pouvoir y cultiver  les 3 variétés que sont les Forastero, le Trinitario, et le Criollo.

Quelques grandes plantations parfaitement entretenues appartiennent à de grands propriétaires, mais beaucoup sont des petites plantations permettant aux familles qui les exploitent de tirer un revenu supplémentaire.

Craignant l’ensoleillement direct, et donc disposé à l’ombres de grands arbres plantés pour l’occasion, le cacaoyer donne des fruits toute l’année. Après la cueillette à même le tronc de l’arbre, les cabosses sont décortiquées pour en extraire les graines, enveloppées d’ une pulpe planche au gout douceâtre, laissant le sol couvert d’un camaïeu de couleurs safran, rouge et brun. Les graines sont ensuite mises à fermenter dans de grands bacs de bois, ce qui permettra aux arômes de commencer à se développer. Quelques jours plus tard, elles seront séchées au soleil avant d’être achetées par les collecteurs qui les expédieront à leur utilisateur final. Acheminées à Antananarivo à la chocolaterie Robert, ou vers de grands chocolatiers français, elle donneront naissance après une savante préparation au plus succulent des dessert, le chocolat!